Sibylle Omlin vit à Sierre, Zurich et à Bâle. Elle a étudié la germanistique, l’histoire et l’art et l’histoire moderne à l’Université de Zurich. De 1996 à 2001, elle travaille comme rédactrice et critique d’art au NZZ; dès 1999, elle enseigne la théorie de l’art et développe une activité d’auteur et de curatrice libres; de 2001 à 2009, elle est professeure à l’Institut Kunst de la Hochschule für Gestaltung und Kunst de la Fachhochschule Nordwestschweiz et y officie en tant que responsable de l’Institut. Elle dirige l’École cantonale d’art du Valais à Sierre depuis 2009.
On doit à Sibylle Omlin de nombreuses publications centrées sur l’art contemporain, entre autres Das Gedächtnis der Malerei (Centre d’art d’Argovie, Aarau/Cologne, 2000), Hybride Zonen. Kunst und Architektur in Basel und Zürich (Bâle, 2003), Geschiebe. Landschaft als Denkraum (Altdorf, 2004), Performativ. Performance-Künste in der Schweiz (Zurich, 2004), Nothing to Declare/Nichts zu deklarieren. 4.Triennale für zeitgenössische Kunst Oberschwaben (Nürnberg, 2008), Felix Stephan Huber. The Games 2001-2009 (Bâle 2009), Interviews. Oral History in Kunstwissenschaft und Kunst (codirigé par Dora Imhof, Munich 2010). Les activités de recherche de Sibylle Omlin porte notamment l’accent sur les nouveaux médias, sur la performance, sur l’art et la politique ainsi que sur les relations entre l’art et la recherche elle-même.